Le monde est brisé. Les royaumes autrefois prospères ne sont plus que ruines, envahis par la corruption et la désolation. Des armées de ténèbres rôdent, et des seigneurs monstrueux s’élèvent pour régner sur les cendres. Dans ce chaos, une seule chance demeure : les héros ressuscités, arrachés à la mort pour un dernier combat. Mais renaître, c’est aussi porter le poids des échecs passés.
Darkest Days est une fantasy sombre, où l’humanité survit à peine dans les vestiges d’un monde en ruine. La corruption gangrène les terres, les puissances maléfiques dressent des forteresses de cauchemar, et chaque route est un piège. C’est un univers où la gloire a disparu, remplacée par la survie, la souffrance et parfois la rédemption. Les personnages ne sont pas des héros idéalisés : ils sont marqués par la mort et ramenés pour un ultime rôle dans une tragédie sans fin.
Darkest Days utilise un système basé sur des jets de dés à vingt faces (d20) et des dés à six faces (d6). Les personnages ne suivent pas de classes figées, mais sont construits librement autour d’archétypes flexibles. Chaque affrontement met en scène des boss redoutables, des pièges sournois et des ennemis nombreux, où chaque décision peut sceller le sort d’un groupe. Le livre de base propose des règles pour : créer des personnages libres et personnalisés, gérer la progression à travers des quêtes désespérées, affronter des menaces titanesques, et explorer des zones corrompues pleines de périls. 👉 Le système ne cherche pas la puissance mais l’intensité : la tension, le risque et le poids des choix sont au cœur de l’expérience.
Darkest Days met en avant plusieurs tensions dramatiques : Survivre dans un monde en ruine, où chaque ressource est rare. Affronter des adversaires écrasants, qui dominent le territoire et incarnent la corruption. Porter le poids de la mort, car les personnages sont des revenants appelés à payer pour leurs fautes passées. Chercher la rédemption, en aidant un royaume brisé à se relever… ou sombrer à nouveau.
Illustrations : Bell Moon Games