Le paysage de Stabat Mater est marqué par des vestiges titanesques dont l’origine et la fonction restent mystérieuses. Les personnages évoluent dans un monde médiéval-fantastique où l’exploration ne sert pas seulement à trouver des richesses : elle révèle les traces d’un passé capable de remettre en cause tout ce que l’humanité croit savoir.
Le système se joue sans dés et met l’accent sur la gestion de l’énergie vitale. L’incertitude vient moins d’un résultat aléatoire que du prix que les personnages acceptent de payer. Avancer, résister ou prendre un risque devient une décision consciente, ce qui renforce le poids de chaque action.
L’horreur naît autant de ce que l’on découvre que de ce que l’on affronte. Les secrets anciens, les ruines et les indices accumulés dessinent progressivement une réalité vertigineuse. Comprendre peut devenir dangereux, mais rester dans l’ignorance pourrait condamner bien davantage que le groupe.
Les choix des personnages dépassent leur propre aventure. Une décision prise dans une ruine oubliée peut avoir des conséquences sur des communautés entières et sur l’avenir du monde. Stabat Mater demande donc constamment ce que l’on est prêt à risquer lorsqu’on comprend que personne d’autre ne prendra la décision à notre place.