Les lampadaires clignotent. Les ombres s’allongent. Et au détour d’une rue familière, quelque chose vous regarde. Dans KULT: Divinity Lost, vous incarnez des êtres humains qui commencent à entrevoir la vérité derrière le voile de la réalité. La vie quotidienne n’est qu’un théâtre, un décor placé là pour dissimuler une vérité plus vaste, plus horrible, plus divine. Des entités anciennes manipulent notre monde, nous enfermant dans une illusion appelée la Réalité. Mais certains d’entre nous se réveillent. Certains d’entre nous se souviennent.
KULT prend place dans un univers contemporain, mais tordu, gangrené, altéré par des strates invisibles : des royaumes cauchemardesques où règnent les Archontes, les Démiurges et les Anges déchus. Vos cauchemars prennent vie. La violence, le sexe, la souffrance et le mysticisme deviennent les clés pour traverser les couches de l’illusion. De l’Enfer de l’Inferno à la beauté macabre de la Métropolis, chaque lieu visité est le reflet déformé de nos pulsions, de nos espoirs… et de notre enfer intérieur.
KULT: Divinity Lost utilise le système Powered by the Apocalypse, modifié pour servir une narration intense, mature et viscérale. Oubliez les points de vie : on parle ici de traumas, d’obsessions et de vérités enfouies. Vos actions déclenchent des "moves" narratifs, simples mais lourds de conséquences. Les dés à dix faces n’offrent pas la sécurité du hasard : ils creusent le gouffre entre votre masque et votre vraie nature. La mécanique de l’Éveil, elle, guide votre chute... ou votre libération.
Incarnez une avocate rongée par la culpabilité, un médium qui voit des anges autopsier les vivants, une adolescente en fugue poursuivie par ses doubles… Les personnages de KULT ne sont pas des aventuriers. Ce sont des âmes fissurées, confrontées à leur passé, à leurs secrets, et à des entités qui les connaissent mieux qu’eux-mêmes. Chaque personnage poursuit une quête intérieure, un fragment de divinité perdue… mais tous ne survivront pas à la révélation.
KULT n’est pas un jeu de rôle pour s’évader : c’est une plongée en vous-même. C’est une œuvre cathartique, dérangeante, faite pour bousculer, questionner, et parfois blesser. Mais si vous acceptez cette descente, si vous osez regarder au-delà du voile, alors vous pourriez bien découvrir ce que vous êtes vraiment : un ancien dieu tombé dans l’oubli… prêt à reprendre sa place. Le réveil ne sera pas doux. Mais il est inévitable.