Doxa est un jeu de rôle post-cyberpunk où le monopole de l’Éther a séparé le monde entre mégacités et territoires extérieurs. ⚡ Technologie, exploitation, aliénation et imaginaire fantastique se mélangent dans une société qui a poussé ses logiques de contrôle jusqu’à l’extrême. Les personnages ne sont pas nécessairement des héros vertueux : ils cherchent leur propre place, leurs propres ressources et parfois leur propre forme d’isolement. Le ton se veut nerveux, étrange et critique, avec une violence sociale aussi importante que les dangers physiques.
Le gameplay de Doxa pousse les personnages à agir dans un monde où l’Éther constitue une ressource centrale et où les structures de pouvoir enferment chacun dans des rapports de dépendance. 🎲 Les aventures peuvent combiner déplacement entre zones, confrontation, négociation et décisions moralement discutables. L’objectif n’est pas forcément de sauver le monde, mais de comprendre comment y survivre sans devenir entièrement ce que le système attend. Le ton encourage les choix personnels, les conséquences et une forme d’adrénaline post-cyberpunk.
Les personnages sont des individus placés en marge ou en tension avec la société de l’Éther. 🧷 Ils peuvent venir des mégacités, des territoires extérieurs ou de milieux intermédiaires, avec des compétences qui reflètent leur façon de survivre : technique, violence, réseau, débrouille, connaissance ou influence. Ils ne sont pas présentés comme des élus destinés à triompher. Leur intérêt vient plutôt de leurs contradictions, de leurs besoins et de la manière dont ils décident d’utiliser ou de rejeter les outils du système.
L’univers de Doxa juxtapose un futur technologique et un passé plus fantaisiste sur une Terre exploitée jusqu’à l’épuisement. 🌆 Le monopole de l’Éther structure l’économie et le pouvoir, créant une frontière entre les centres urbains et le monde extérieur. Le décor assume un mélange de cyberpunk, de fantastique et d’influences horrifiques, sans chercher à rendre le monde propre ou confortable. C’est une société où l’aliénation est devenue une norme et où la liberté a souvent un prix très concret.